Interview de Maïna-Sophie CONIL,
fondatrice du restaurant « La table de Maïna »

Forte de son expérience aux quatre coins du globe, Maïna Sophie CONIL a ouvert un nouveau restaurant dont la cuisine est à l’image de son parcours : pleine de saveurs et vitalité.
C’est dans cet établissement riche en couleur que nous la rencontrons pour une entrevue des plus dépaysantes !

Maïna-Sophie CONIL, fondatrice du restaurant « La table de Maïna »
Maïna-Sophie CONIL, fondatrice du restaurant « La table de Maïna »

Bonjour Maïna, merci de nous recevoir aujourd’hui à votre « table », pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Fraichement diplômée d’un BAC ES, je décide de poursuivre ma passion, à l’époque récente, pour la cuisine. Je décroche un apprentissage de 3 ans à Montpellier chez les Frères Courcelles, qui m’offrent l’opportunité de les accompagner en Asie à l’occasion de la Shanghai Expo. De passage à Hong Kong, je rejoins les rangs de Joël Robuchon en route pour sa troisième étoile, une très belle expérience, Je reviens en France où j’intègre le Plaza Athénée aux côtés d’Alain Ducasse qui me fait rapidement confiance et me propose un poste de sous-chef, à Hong-Kong !

J’y découvre le chef Nobu Matsuhisa et sa cuisine ; je tombe immédiatement sous le charme. Auprès de Nobu, j’apprends de nouvelles techniques et de nouvelles saveurs. Arrive le temps pour son chef exécutif de se lancer dans l’ouverture d’un nouveau restaurant dans son pays natal, la Norvège. Je l’accompagne et s’ensuit une expérience fantastique qui me fait découvrir une nouvelle culture et surtout une nouvelle cuisine. Après un an à ses côtés, je reviens en France pour l’ouverture du nouveau restaurant de Nobu au Royal Monceau.

2 ans plus tard, j’ouvre mon restaurant.

Maïna-Sophie CONIL, fondatrice du restaurant « La table de Maïna »

Et quel est le concept de votre restaurant ? En quoi votre parcours a influencé ce projet ?

Je fais de la cuisine franco-nikkei, c’est une cuisine japonaise avec des influences péruviennes, un assemblage de la simplicité des produits japonais avec l’acidité, le piment, et les herbes du Pérou. Ce qui mène à un mariage explosif en saveur auxquels on ajoutera la gourmandise et la rondeur de la cuisine française. Je me base aussi sur le concept du partage que je trouve très important dans la cuisine, ce côté convivial, que j’ai retrouvé partout où j’ai voyagé, que ce soit en Afrique, dans les Iles ou en Asie.

Comment avez-vous connu ASFOREST ?

Je cherchais une formation assez globale et complète pour comprendre et apprendre les subtilités de toute la partie administrative de la gestion d’un restaurant. Ce que j’ai trouvé à l’ASFOREST. J’ai donc pris contact avec Mr Phillipe Daubras.

Qu’attendiez-vous de votre formation ?

J’avais vraiment besoin d’aborder le concept du business plan ; comment le monter ? Comment l’aboutir ? Le « avant, pendant et après » de la création d’entreprise.

Je me sers encore du support de formation que l’on m’a fourni pour les ratios ou les affichages obligatoires, les contrats de travail. Non seulement la formation était très intéressante mais le support m’est toujours très utile.

Après votre expérience à nos côtés ; conseillerez-vous ASFOREST ?

Ah oui, je la conseille à tout le monde, et à toutes les personnes qui veulent entreprendre ! Le centre est bien situé, les gens sont accueillants, il y a un très bon suivi et les supports sont très intéressants, je recommande 😉.

Maïna-Sophie CONIL, fondatrice du restaurant « La table de Maïna »
  • On 11 septembre 2019